Salon de jardin Jardiland
comment bien le choisir
Matériaux, format, entretien et budget : les repères pour choisir un salon de jardin qui dure, saison après saison.
Pour bien choisir un salon de jardin chez Jardiland, on regarde d’abord la matière (résine tressée, aluminium, bois, acier), puis la taille adaptée à son espace, et enfin l’entretien qu’on est prêt à assurer. L’offre est saisonnière et les prix varient selon le magasin et la période : mieux vaut comparer à périmètre égal que sur le seul prix d’appel.
- La matière d’abord : aluminium et résine de qualité demandent le moins d’entretien.
- La bonne taille : mesurer l’espace et garder la circulation, surtout sur un balcon.
- Les coussins : déhoussables et rentrés au sec, c’est l’humidité qui les abîme.
- Le budget : raisonner en coût global et profiter des fins de saison.
Il y a un moment, au printemps, où la terrasse redevient une pièce à part entière. On y prend le café le matin, on y dîne le soir, on y traîne le week-end. Le salon de jardin est ce qui rend ce moment possible, et c’est pour cela qu’on le choisit avec soin. Beaucoup commencent leur recherche par une enseigne familière comme Jardiland, dont le rayon mobilier d’extérieur s’étoffe dès les premiers beaux jours. C’est un bon point de départ pour comparer les matières et les formats — à condition de savoir ce que l’on regarde. Ce guide pose les repères : les matériaux et ce qu’ils deviennent avec le temps, la bonne taille pour son espace, l’entretien que l’on est prêt à assurer, et la façon de lire un budget sans se laisser impressionner.
Acheter un salon de jardin chez Jardiland
à quoi s’attendre
Jardiland est une enseigne de jardinerie française, et son mobilier d’extérieur suit le rythme des saisons : l’offre est large au printemps, se renouvelle vite, et se réduit en fin d’été, souvent avec du déstockage. On y trouve les grandes familles habituelles. Les salons bas, d’abord, pensés pour la détente : un canapé ou des fauteuils profonds autour d’une table basse. Les salons repas, ensuite, organisés autour d’une table et de chaises ou de fauteuils pour manger dehors. Et puis les petits ensembles de type bistro, deux places, taillés pour un balcon ou un coin de terrasse.
La disponibilité varie d’un magasin à l’autre et au fil des arrivages ; le site de l’enseigne peut compléter ce qu’on voit en rayon. Plutôt que de comparer deux références sur leur seul prix d’appel, le réflexe utile est de les comparer sur un même périmètre : même matériau, mêmes dimensions, même garantie. C’est là que les écarts deviennent parlants. Les prix évoluent par ailleurs selon le magasin, la saison et les opérations en cours — mieux vaut les vérifier sur place ou en ligne que se fier à une idée reçue.
Les matériaux, et ce qu’ils deviennent avec le temps
Choisir un salon de jardin, c’est d’abord choisir une matière. Et une matière, dehors, ne reste jamais tout à fait la même : elle tient, elle patine, ou elle se fatigue. Voici comment se comportent les principales.
La résine tressée imite le rotin et reste la plus répandue. Légère, facile à vivre, elle résiste bien aux UV lorsqu’il s’agit d’une résine de qualité, à base de polyéthylène haute densité. Le point à surveiller n’est pas tant le tressage que ce qu’il y a dessous : une structure en aluminium vieillira sans rouiller, là où une armature en acier mal protégée peut marquer après quelques hivers. Un tressage dense et régulier est aussi le signe d’une fabrication soignée.
L’aluminium, justement, est le matériau tranquille par excellence. Il ne rouille pas, reste léger, et porte bien les lignes contemporaines, souvent associé à un plateau de verre, de céramique ou de stratifié compact. C’est un bon compromis entre durabilité et entretien minimal, à un prix généralement plus élevé — un investissement qui se justifie si l’on compte garder son salon longtemps.
Le bois, lui, apporte une chaleur que les autres matières n’ont pas. Le teck est le plus réputé : dense, naturellement résistant à l’humidité, il grise doucement avec le temps si on le laisse faire, et retrouve sa teinte miel si on l’huile une à deux fois par an. L’eucalyptus et l’acacia, plus abordables, demandent un peu plus d’attention pour ne pas se dessécher. Sur le bois, deux choses méritent un regard : l’origine et la certification (FSC ou PEFC), qui disent quelque chose de la provenance. Un salon en bois, c’est un objet qui patine — il faut aimer cette idée, ou s’engager à l’entretenir.
L’acier et le fer forgé jouent une autre partition, celle du style et de la robustesse, avec des assises qui ne bougent pas. Leur revers est connu : sans un bon traitement anti-corrosion, la rouille n’est jamais loin, et le mobilier est lourd à déplacer. Restent enfin les matières plus légères : le textilène, cette toile tendue qui se passe de coussins et sèche en un instant après une averse ; la corde, qui habille joliment une assise ; et le plastique ou le polypropylène, très abordables, parfaits pour un premier salon ou un usage occasionnel, sans prétendre traverser les années.
| Matériau | Durabilité | Entretien | Budget relatif |
|---|---|---|---|
| Résine tressée (structure alu) | Bonne | Faible (rinçage) | Abordable à moyen |
| Aluminium | Très bonne | Minimal | Moyen à élevé |
| Bois (teck) | Très bonne | Régulier (huile) | Élevé |
| Acier / fer forgé | Bonne si traité | Surveiller la rouille | Moyen |
| Plastique / textilène | Limitée à correcte | Très faible | Économique |
Bien dimensionner son salon
Un beau salon mal dimensionné gâche une terrasse. Avant de regarder les modèles, il vaut mieux regarder l’espace. On mesure la surface réellement disponible, et on garde de la place pour circuler : compter environ soixante-dix centimètres autour d’une table pour reculer une chaise et passer sans heurter le mur. Sur un balcon ou dans un coin étroit, un ensemble bistro deux places, pliable ou empilable, rend bien plus service qu’un grand salon qu’on n’ouvre jamais en entier. Pour un usage familial, on dimensionne la table sur le nombre de convives habituels plutôt que sur les grandes occasions, quitte à ajouter des assises d’appoint. Et l’on pense, dès l’achat, à l’hiver : un mobilier qui se plie, s’empile ou se housse facilement se range sans casse-tête. On voit vite si la terrasse a été pensée ou juste remplie.
Les critères qui comptent vraiment
Au fond, quelques questions simples orientent presque toute la décision. La première est l’usage : un salon pour les repas, pour la détente ou pour recevoir n’a pas le même format. La deuxième est l’exposition et le climat : un plein soleil, une pluie fréquente ou l’air salé du bord de mer ne pardonnent pas les matières fragiles. Vient ensuite le confort, qui se joue beaucoup dans les coussins : leur épaisseur, leur déperlance, et surtout le fait qu’ils soient déhoussables — un détail, mais un détail qui fait tenir le reste, car un coussin qu’on peut laver dure plus longtemps. Il faut aussi être honnête sur l’entretien qu’on assurera réellement : inutile de craquer pour un teck si l’on sait qu’on ne l’huilera jamais. Enfin, le budget se pense globalement — mobilier, coussins, housse, entretien — et la garantie mérite un coup d’œil, notamment la disponibilité des pièces et des coussins de rechange.
Entretien et hivernage, matière par matière
L’entretien courant tient à peu de chose : de l’eau savonneuse et une brosse douce suffisent pour la plupart des salons. Mieux vaut éviter le jet haute pression, qui agresse aussi bien le bois que les résines. Le bois aime un nettoyage doux, puis une huile une à deux fois par an si l’on veut conserver sa teinte chaude plutôt que de le laisser griser. L’aluminium et la résine, eux, ne demandent qu’un rinçage de temps en temps.
Les coussins sont le maillon fragile : c’est l’humidité qui les abîme, pas le froid. On les rentre ou on les stocke au sec dès qu’ils ne servent plus. Pour le mobilier qui reste dehors, une housse respirante protège sans emprisonner la condensation ; on surélève légèrement les pieds et on évite toute eau stagnante. Un salon en aluminium ou en résine de qualité passe l’hiver dehors sous housse sans problème ; un salon en bois ou en acier gagne à être abrité, et un petit ensemble pliant se range tout simplement.
Budget et bons réflexes d’achat
Il n’y a pas de prix juste dans l’absolu, seulement des fourchettes. Un petit ensemble en plastique reste très accessible ; un salon repas en résine sur structure aluminium se situe dans le milieu de gamme ; un salon en teck massif ou en aluminium haut de gamme grimpe nettement. Ces ordres de grandeur varient selon l’enseigne, le magasin et la saison, et ne valent que comparés à périmètre égal. Les meilleurs moments pour acheter sont le tout début de saison, quand le choix est complet, et la fin de saison, quand le déstockage fait baisser les étiquettes.
Avant de valider, quelques vérifications évitent les regrets : les frais et délais de livraison, car un salon est volumineux ; le fait que le mobilier arrive monté ou à monter ; la garantie et, encore une fois, la disponibilité des coussins de rechange. La bonne version, c’est rarement la plus chargée : un salon bas de gamme mal protégé se dégrade en une saison ou deux, et l’économie de départ se paie au renouvellement.
Quel matériau de salon de jardin demande le moins d’entretien ?
L’aluminium et la résine tressée de qualité, sur structure aluminium, sont les plus simples à vivre : un rinçage occasionnel suffit. Ils résistent bien aux UV et ne rouillent pas, ce qui en fait de bons choix quand on veut profiter de sa terrasse sans corvée.
Résine tressée ou aluminium : que choisir ?
La résine tressée séduit par son aspect rotin chaleureux et son prix souvent plus doux ; l’aluminium offre des lignes plus contemporaines et une longévité supérieure. Dans les deux cas, regardez la structure : une armature en aluminium est un gage de tenue dans le temps.
Comment protéger son salon de jardin en hiver ?
Rentrez systématiquement les coussins au sec, car c’est l’humidité qui les abîme. Pour le mobilier, une housse respirante et des pieds surélevés suffisent dans bien des cas ; le bois et l’acier gagnent toutefois à être abrités, et un ensemble pliant se range facilement.
Quel salon de jardin pour un petit balcon ?
Un ensemble bistro deux places, pliable ou empilable, reste le plus pertinent : il se déploie pour le café du matin et se range pour libérer le passage. Mieux vaut un petit salon que l’on utilise vraiment qu’un grand modèle à l’étroit.
Faut-il rentrer son salon de jardin l’hiver ?
Cela dépend du matériau. L’aluminium et la résine de qualité supportent l’extérieur sous housse ; le bois et l’acier préfèrent un abri. Les coussins, eux, rentrent toujours, quelle que soit la matière du salon.
Au bout du compte, le bon salon de jardin n’est pas le plus impressionnant en rayon, mais celui qui correspond à votre terrasse, à votre usage et à l’entretien que vous assumerez vraiment. Le reste — la matière qui patine, les dîners qui s’allongent — viendra avec les saisons.